Corto, le manequin

tango2.JPGAlors que je poursuis, toujours et encore, mon éternelle recherche du marin, autant dans les profondeur des eaux des caraïbes que sur les îles des pirates ou même dans les entrailles de l’Amazonie un lecteur vient m’annoncer qu’il a été poser pour quelques images en Suisse. Ce n’est pas la première fois, Dior avait déjà  payer pour ses services, maintenant c’est au tour de Swatch car selon eux:

Swatch et Corto Maltese ont en commun une forme d’insouciance, l’indépendance et la curiosité, ingrédients indispensables à  l’aventure

Peut être, et finalement qu’importe! L’image de Corto est devenu un produit depuis longtemps déjà , il aurait tort de ne pas en profiter, c’est de l’argent facile, plus facile que la recherche d’un galion engloutit, et cet argent est nécessaire pour la poursuite des autres trésors, les vrais.
Voilà , Corto est passé en Suisse là  où est mort son créateur, il n’y a rien à  ajouter, de toute façon depuis deux mois je n’ai pas eu le temps de sortir de Bogotà¡. Mais maintenant il est sûrement revenu en Colombie, l’endroit parfait pour passer quelques jours tranquilles. Alors en attendant une nouvelle errance à  sa recherche, je laisse traîner mon oeil sur le site de Swatch créé pour l’occasion, car même si leurs montres sont un peu décevantes, le site est simplement magnifique, on (re)découvre certaines étapes de Corto avec quelques planches… et Corto avec ou sans Swatch ou Dior, restera Corto!

[audio:BO. Le peuple migrateur.mp3]

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2 réflexions sur « Corto, le manequin »

  1. Corto a disparu avec l’industrialisation. Il s’en est allé explorer les lieux sauvages, les lieux où l’aventure est possible. Il a guerroyé, changeant de camps, mais sans épée ni bombe. Il resté entre deux époques, refusant de grandir, comme le Petit Prince l’expliquera plus tard.

    Argent facile ? Il n’aurait jamais craché dessus. Mais le marketing moderne l’aurait tué, lui qui ôte tout mystère à la réalité, découvre le voile là où l’on ne devrait qu’imaginer…

    La pub est l’usine du meurtre. Et Corto n’aurait jamais été un ouvrier.

  2. [quote post= »672″]La pub est l’usine du meurtre. Et Corto n’aurait jamais été un ouvrier.[/quote]

    Arrête tu vas me faire pleurer…. je préfère dire que si, comme ça au moins ça justifie toutes ses sorties publicitaire. En plus, on peut peut-être imaginer que Pratt aurait été d’accord, non pas pour l’argent mais pour la contradiction… c’est beau d’être contradictoire, et c’est pas donner à toute le monde de pouvoir l’être sans perdre son intégrité. Corto a eu cette chance… sûrement parce qu’il s’est prolongé sa ligne (de chance)

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