Medellin, la renaissance

Medellà­n

Ce dernier mois nous sommes parti à  deux reprises à  Medellà­n, principalement pour faire la fête avouons-le. La visite touristique avait déjà  été faite, et la ville en elle même ne m’a pas plus émotionné que ça. Les alentours, par contre sont absolument magnifique.

Les deux week-end que nous avons passé là  bas se sont donc centré sur la découverte de la vie nocturne. Sur la vie d’un groupe de potes qui nous ont accueillit comme il se doit dans la tradition paisa (nom des habitant de la région). Les soirées se sont alignées, les discutions ont duré jusqu’à  très tard. Petit à  petit j’ai découvert leurs histoires, recollé les morceaux et commencer à  comprendre qui se cachait derrière ses joyeux lurons. Ils connaissent tous la ville comme leur poche, et tous l’ont vue mourir. Medellà­n est un des plus grand symbole de la violence colombienne, c’est la ville du fameux Pablo Escobar, dieu chez les trafiquants de drogue. C’est la ville des siquarios, ces motards ou enfants de la rue qui tuait pour une bouchée de pain, et qui se faisait tuer pour encore moins. Medellà­n c’est la ville du livre/film/documentaire « La Vierge des tueurs ». Une histoire remplie de meurtre et de violence. C’est la ville où la tête des policiers étaient mise à  prix, plus le grade était haut plus la prime était grasse… Un grande partie de la mauvaise image colombienne vient de là .
Cette violence laisse forcément des traces, si on peut reconstruire les immeubles complètement, la chirurgie peut enlever le plomb mais laisse une marque. Un des lurons a quatre belle marque. Deux dans le bide, une dans l’épaule et une derrière la tête. Un miracle qu’il soit encore là , il raconte qu’il n’a pas senti grand chose. Il est simplement parti en courant. La dernière balle, dans la tête, la rendu K.O. il a perdu connaissance quelques secondes avant de se relever et qu’un flic force un taxi à  s’arrêter pour l’emmener à  la clinique.

Des histoires folles ils m’en raconterons plusieurs, tous on au moins vu deux ou trois morts dans leur vie. Certes ce n’était pas des anges mais ils remercient tous dieu d’être encore là . Et tous voient Medellà­n grandir depuis cinq dans la paix, rien n’est parfait et on veut toujours plus, mais la démobilisation des paramilitaires a quand même changer une chose. L’espoir et l’envie ont regagné cette ville, qui s’est converti en un modèle pour le reste de la Colombie.

4 réflexions sur « Medellin, la renaissance »

  1. SALUT . TROUVE SUR FRANCE 24.COM UN REPORTAGE 1000000 DE CHINOIS DEPLACES…..EN RAPPORT AVEC NOTRE CONVERSATION !

  2. Hola,

    Medallo es mi ciudad !! Medelln a beaucoup changé c vraie, en bien et je sais que cela va s’ameliorer parce que le dynamisme des habitant est tel qu’il ne peut pa en etre autrement, G encore beaucoup de famille la bas et cela s’ameliore enormement…

    Lucho…siempre PAISA !!!!

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