Histoire de vins

Bouteille de Guelbenzu 2004Je ne vais choquer personne en disant que la Colombie n’est pas vraiment un pays de vin. Ni le climat ni le relief ne permettent la culture du précieux raisin. Mais les amateurs de vins n’entreront pas en déprime grave en venant en Colombie, sauvée de l’absence du sang du Christ par son allié: le Chili.

Imaginez vous bien que la Colombie est un pays moderne, doté de centre commerciaux gigantesque où tout est importé. Même si je ne suis pas un partisan de l’importation à  outrance (ça pollue beaucoup) il faut quand même pas se laisser mourir. Pour cela je choisis le vin chilien, excellent, moins cher et moins coûteux en transport que le vin français. De plus, actuellement tous les professionnels du vin s’accordent pour dire que le vins chilien à  connu ces dernières années un virage qualitatif. Je cite: il est dorénavant possible de dénicher des vins amples, riches et charpentés, sans retrouver cette lourdeur, cette sensation volumineuse auxquelles ils nous avaient habitués.1 Alors on est content, on peut accompagner les succulents mets colombiens avec un vin chilien amplement charpenté!

Voir plus d’info et la route du vin au Chili

  1. Le chili dans la cour des grands, le Devoir (Québec) du vendredi 6 octobre. [back]

4 réflexions sur « Histoire de vins »

  1. Décidément, tu vas croire que c’est de l’acharnement ! Le raisin pousse dans la valle del Cauca et il s’y fait du vin.

    Bon, OK, il est dégueulasse… Le raisin est par contre bon.

  2. Je savais … simplement je n’ose pas encore appeler ça du vin, il est vraiment immonde.

    Tranquille je n’y vois aucun acharnement

  3. Tant mieux !
    Par contre, je ne te suis pas du tout dans ta rage contre Uribe dans l’affaire des otages. La seule erreur commise aura été d’évoquer une négociation avec la guérilla avant de se rétracter. il faut imputer cela aux pressions manipulées par quelques ex-présidents retors, qui ont fait de l’accord « humanitaire » leur nouveau joujou en trompant les Colombiens sur sa portée.
    La guérilla se soumettra. en attendant, toutes ces offres sont empreintes du plus infâme cynisme.

  4. aie … incorrigible :aie:
    Il y a deux choses qui dérange fondamentalement dans cette affaire.
    La première c’est le mensonge, Uribe a voulu se faire un coup de pub et la seconde est qu’il prétend qu’on ne peut pas négocier avec des terroristes, des narco ou je ne sais quoi. Et là je vois une immense hypocrisie. Premièrement pour la différence de traitement qu’il a offert aux paramilitaires et deuxièmement les négociations qu’il entame avec l’ELN.
    Je crois qu’Uribe n’arrive pas à imaginer une discution avec les FARC pour le simple fait de son histoire avec cette guérilla (elles ont tué un des siens). Sa rancoeur et sa haine est évidente et ne me parait pas digne d’un chef d’Etat.
    Ensuite je continue et continuerai à dire que croire qu’une victoire militaire est un rêve. Une brève analyse des combats nous montre clairement que les FARC ont à nouveau changé de stratégie: jusqu’en 2004 elles continuait à s’affronter comme si c’était une armée régulière, d’où les avancées d’Uribe et une nette augmentation des affrontement avec initiative de l’armée. Mais maintenant les FARC ont repris « le maquis » et on retrouvé un combat de guérilla et à ce moment leur puissance est supérieur à celle des militaires. C’était un pas nécessaire pour l’Etat colombien, reprendre l’initiative et ne pas se ridiculiser mais après cela il faut prendre son courage à deux mains et faire la paix (si c’est vraiment le but) et ce que fait Uribe maintenant et revenir en arrière, la peur du prix à payer pour la paix. Franchement je crois que beaucoup préfère continuer à payer la guerre plutot que la paix, le problème de ce raissonement est qu’il ne prend pas en compte ceux qui souffre vraiment de la guerre….

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