Berlusconi ne s’en va pas

On rêvait déjà  de la fin de l’aire Berlusconi, tout le monde notait les dégâts « irréparables » à  la santé, l’Université et les autres services de l’Etat, le problème des ordures de Naples qui perdure, un chômage qui atteint près de 11% et la croissance quasi nulle. Le coup fatal devait arriver à  travers du nouveau mouvement Futur et Liberté, formé autour du président de la Chambre des députés, Gianfranco Fini l’été dernier. Il n’en fut rien, le double vote de censure, au sénat et à  la chambre des député n’est juste pas passé. Le gouvernement de Berlusconi se sauve de justesse, lors d’un vote entaché de dénonciation de corruption: un député réformateur passé chez les non-inscrits, Massimo Calearo, affirmait hier que le vote d’un élu d’opposition «s’achète entre 350.000 et 500.000 euros». Le parquet de Rome a tout de même ouvert une enquête pour corruption présumée… En attendant Berlusconi règne et la rue s’insurge…

Rome est mis à  sac:

4 réflexions sur « Berlusconi ne s’en va pas »

  1. Après Uribe, te voilà confronté à Berlusconi. Les pays changent, les populistes pas.

    C’est tes photos ? T’es à Rome, là ?

  2. Dommage, ça aurait été cool que tu sois à Rome. Lancer des cocktails, bouter le feu aux voitures, ça t’aurais rappeler le bon vieux temps. Le temps où t’étais djeunz et révolté.

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