{"id":683,"date":"2008-10-24T10:44:08","date_gmt":"2008-10-24T08:44:08","guid":{"rendered":"http:\/\/www.ikiru.ch\/blog\/?p=683"},"modified":"2025-05-08T18:53:23","modified_gmt":"2025-05-08T23:53:23","slug":"in-the-name-of-the-king-a-dungeon-siege-tale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/2008\/in-the-name-of-the-king-a-dungeon-siege-tale","title":{"rendered":"In the Name of the King: A Dungeon Siege Tale"},"content":{"rendered":"<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft\"><a href=\"https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-burt-reynolds.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"300\" height=\"126\" src=\"https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-burt-reynolds-300x126.jpg\" alt=\"dungeon siege burt reynolds\" class=\"wp-image-2110\" srcset=\"https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-burt-reynolds-300x126.jpg 300w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-burt-reynolds-1024x430.jpg 1024w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-burt-reynolds-768x322.jpg 768w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-burt-reynolds-150x63.jpg 150w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-burt-reynolds-200x84.jpg 200w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-burt-reynolds.jpg 1280w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Peut-on \u00eatre de mauvais go\u00fbt et insipide \u00e0 la fois ? Cela n&rsquo;a aucun sens, pas vrai ? Ca tombe bien, car la derni\u00e8re oeuvre d&rsquo;Uwe Boll, d\u00e9fiant toute logique, r\u00e9ussit un tel exploit . Uwe qui ? Mais si, allons, Uwe Boll, c&rsquo;est <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">BloodRayne<\/span> (1,2,3 et bient\u00f4t 36, pourquoi pas) <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Alone in the Dark<\/span>, <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">House of the Dead<\/span>, <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Postal<\/span> , ou encore <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Far Cry<\/span> qui sort cette ann\u00e9e 2008. Un r\u00e9alisateur boulimique de travail, qui tourne avec la cadence d&rsquo;un metteur en sc\u00e8ne nippon. Il s&rsquo;est sp\u00e9cialis\u00e9 dans les adaptations de jeux vid\u00e9os, les encha\u00eenant les unes derri\u00e8re les autres, s&rsquo;attirant les foudres de fans en d\u00e9saccord avec sa \u00ab\u00a0vision\u00a0\u00bb, respectant il vrai assez peu &#8211; voire pas du tout &#8211; la base de ses sources. De tout mani\u00e8re, la critique, le teuton n&rsquo;en a cure : \u00e0 ceux qui lui reprochent la mauvaise qualit\u00e9 de ses productions, il les d\u00e9fie de venir le rejoindre sur un ring de boxe. Infantile, le r\u00e9alisateur allemand serait amusant s&rsquo;il ne se prenait pas tant au s\u00e9rieux. Et si, accumulant les films commerciaux, il n&rsquo;avait pas obtenu un ch\u00e8que de 60 millions de dollars pour adapter le jeux vid\u00e9o <em>Dungeon siege<\/em>. Ce qui lui a permit de r\u00e9unir une belle brochette d&rsquo;acteurs, \u00e0 l&rsquo;image de John Rhys-Davies (inoubliable Gimli du Seigneur des anneaux), Ron Perlman (<span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Hellboy<\/span>, <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Alien 4<\/span>), Kristanna Loken (mauvaise d\u00e9j\u00e0 dans <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">BloodRayne<\/span>), Ray Liotta (Les Affranchis, Identity) ou Burt Reynolds. Un tel buget, de tels acteurs, et tout \u00e7a pour Boll, c&rsquo;est une blague ?<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft\"><a href=\"https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-ray-liotta.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"300\" height=\"127\" src=\"https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-ray-liotta-300x127.jpg\" alt=\"dungeon siege ray liotta\" class=\"wp-image-2112\" srcset=\"https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-ray-liotta-300x127.jpg 300w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-ray-liotta-1024x433.jpg 1024w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-ray-liotta-768x325.jpg 768w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-ray-liotta-150x63.jpg 150w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-ray-liotta-200x85.jpg 200w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-ray-liotta.jpg 1278w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Malheureusement, si blague il y a, elle se fait au d\u00e9triment du spectateur. Car d\u00e8s les premi\u00e8res minutes, l&rsquo;univers \u00ab\u00a0boll\u00e9en\u00a0\u00bb s&rsquo;impose dans tout sa splendeur : les dialogues, le jeux des acteurs, le montage, tout est \u00e0 vomir. Avec en prime, l&rsquo;une des signatures les plus distinctives de Boll : une incapacit\u00e9 patente \u00e0 ma\u00eetriser le moindre montage, l&rsquo;art de l&rsquo;ellipse lui \u00e9tant herm\u00e9tique. Les plans se succ\u00e8dent&#8230; mais pourquoi ?, se demande le spectateur lambda \u00e0 la rechercher d&rsquo;un soup\u00e7on de coh\u00e9rence. Pourquoi passe-t-on avec tant de l\u00e9gert\u00e9 d&rsquo;une sc\u00e8ne (se voulant) intense, \u00e0 une autre aussi solennelle ? Pourquoi autant de temps pass\u00e9 \u00e0 nous montrer le c\u00f4t\u00e9 passif d&rsquo;un paysan pas attachant pour deux sous, qui se transforme en guerrier ninja sans pr\u00e9venir ? Et bon sang, c&rsquo;est quoi ces esp\u00e8ces de driades\/amazones du fond des bois qui entrent et sortent dans le film, sans s&#8217;embarrasser d&rsquo;explication ?<\/p>\n\n\n\n<p>Les personnages, Boll les exploite avec des gants de boxe. Il leur colle des dialogues stup\u00e9fiants de b\u00eatise, d&rsquo;entr\u00e9e de jeu et sans vergogne aucune :<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>&#8211; Des po\u00e8tes seraient pr\u00eats \u00e0 mourir pour [l&rsquo;amour].<br \/>&#8211; Tu serais pr\u00eat \u00e0 le faire, toi ?<br \/>&#8211; Je serais pr\u00eat \u00e0 faire&#8230; un po\u00e8me !<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>L&rsquo;<em>effet Boll<\/em>, qui consiste \u00e0 faire sonner faux n&rsquo;importe laquelle de ses sc\u00e8nes, a l&rsquo;avantage de se jouer d\u00e8s les premiers instants dans ses longs-m\u00e9trages. Le d\u00e9cor est plant\u00e9 : c&rsquo;est du carton-p\u00e2te, avec des pr\u00e9tentions de super-production. Ca brille, mais uniquement parce que des gigantesques projecteurs sont braqu\u00e9s sur une minuscule et terne pi\u00e8ce de monnaie. Ca tente la sc\u00e9nographie de <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Lord of the Rings<\/span>, les combats de <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Matrix<\/span> et de <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Crouching Tiger, Hidden Dragon<\/span> (tigres et dragons), mais au final on se retrouve avec le Muppets Show munis de capes et d&rsquo;\u00e9p\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>A ces dialogues superbement niais, Boll d\u00e9veloppe une psychologie des personnages relevant de Oui-Oui chez grand-maman. Ils passent de l&rsquo;amour fou \u00e0 la haine la plus inextinguible en quelques passes maladroites, sans que le spectateur abasourdi ait la moindre chance de saisir les raisons d&rsquo;un tel revirement. Impossible d&rsquo;accepter que ce g\u00e9n\u00e9ral m\u00e9fiant (Brian J. White) devienne un loyal serviteur du nouveau roi (Jason Statham) qu&rsquo;il toisait quelques secondes auparavant. Inacceptable cette sc\u00e8ne de duel entre ce m\u00eame g\u00e9n\u00e9ral et le duc h\u00e9ritier du tr\u00f4ne (Matthew Lillard), qui se solde par la victoire du premier, mais qui est pr\u00eat \u00e0 mettre dans la foul\u00e9e son \u00e9p\u00e9e au service du second &#8211; dans une sc\u00e8ne au mieux superflue, n&rsquo;apportant pas une once d&rsquo;int\u00e9r\u00eat \u00e0 l&rsquo;histoire. Le r\u00e9alisateur ne sait pas raconter les histoires, et encore moins les filmer : on se prend \u00e0 bailler d&rsquo;ennui. Les histoires secondaires deviennent des h\u00e9matomes boursoufl\u00e9s chez Boll, prennant des proportions si pathologiques qu&rsquo;elles en viennent \u00e0 masquer le visage cach\u00e9 par les tum\u00e9factions. Impossible de discerner le moindre enjeu.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft\"><a href=\"https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-pont.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"300\" height=\"126\" src=\"https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-pont-300x126.jpg\" alt=\"dungeon siege pont\" class=\"wp-image-2111\" srcset=\"https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-pont-300x126.jpg 300w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-pont-1024x430.jpg 1024w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-pont-768x322.jpg 768w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-pont-150x63.jpg 150w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-pont-200x84.jpg 200w, https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/dungeon-siege-pont.jpg 1280w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Mais le manque de talent de Boll ne s&rsquo;arr\u00eate pas l\u00e0 : le montage est lui aussi groggy. Coupant \u00e0 la serpe les moments fondamentaux, basiques, ces passages qui donnent tout leur sens aux sc\u00e8nes (des hommes tombent dans une rivi\u00e8re, il faut les montrer entrant le liquide, une fl\u00e8che part d&rsquo;un arc, il faut la montrer se planter, etc), il n&rsquo;a de cesse de casser le rythme, de rendre inf\u00e9conde toute construction, de g\u00e2cher les ambiances &#8211; p\u00e9niblement &#8211; instaur\u00e9es. Le spectateur, \u00e9ject\u00e9 de la narration, ne comprend rien aux enjeux d\u00e9velopp\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Et que dire de ce m\u00e9lange de genres naus\u00e9abond, avec des guerriers ninja sortis d&rsquo;on ne sait o\u00f9 qui se m\u00ealent aux combats m\u00e9di\u00e9vaux, ou de ces guerriers noirs dans un univers d&rsquo;heroic fantasy, sans oublier les risibles combats au boomerang ? Aussi d\u00e9plac\u00e9s que des combinaisons spatiales en pleine guerre civile inca. Ce d\u00e9calage incongru n&rsquo;est pas sans rappeler le pire du pire de Luc Besson et certaines de ses sc\u00e8nes les plus manqu\u00e9es du <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">5\u00e8me \u00e9l\u00e9ment<\/span>, notamment lorsqu&rsquo;une diva bleut\u00e9e se met \u00e0 chanter sans pr\u00e9venir sur un fond de musique techno\u00efde. Mais \u00e0 la diff\u00e9rence du r\u00e9alisateur fran\u00e7ais, Boll ne sait pas provoquer l&rsquo;\u00e9motion, vibrer avec subtilit\u00e9 au son de la bobine qui d\u00e9file. Incapable de se battre \u00e0 la loyale et de se plier aux r\u00e8gles du cin\u00e9ma, il mort l&rsquo;oreille de son adversaire, sentant bien qu&rsquo;il a perdu d&rsquo;avance son combat. Un Tyson du cin\u00e9ma, \u00e0 ceci pr\u00e8s qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais connu, au contraire de son alter ego de la savate, l&rsquo;ivresse de la r\u00e9ussite.<\/p>\n\n\n\n<p>Le cin\u00e9ma est une langue, avec ses r\u00e8gles. Une langue vivante, certes, puisque constamment r\u00e9invent\u00e9e par ses talentueux r\u00e9alisateurs, mais une langue tout de m\u00eame, avec ses codes et sa grammaire propre. Boll est incapable de parler ce langage, il est incapable d&rsquo;\u00e9viter les pi\u00e8ges les plus simples de sa conjugaison, de ses invariables. Peut-\u00eatre cet inaptitude est-elle provoqu\u00e9e par un m\u00e9pris pour ce mode d&rsquo;expression; sinon, pourquoi cumuler les adaptations de jeux vid\u00e9os ? N&rsquo;a-t-il rien \u00e0 nous dire ? Aucune \u00e9motion \u00e0 partager, hormis un infantilisme g\u00e2teux, un mauvais go\u00fbt insipide, et g\u00e2cher des millions pour r\u00e9aliser un tr\u00e8s mauvais \u00e9pisode de X\u00e9na la guerri\u00e8re ? Ed Wood \u00e9tait l&rsquo;un plus mauvais cin\u00e9astes du XX\u00e8me si\u00e8cle, cela ne fait aucun doute. Mais tout dans ses films exhale une odeur d&rsquo;amour, de passion pour le 7\u00e8me art. <a title=\"Arizona Werewolf\" href=\"\/blog\/2005\/arizona-werewolf\">Tony Zarindast<\/a>, son homologue iranien, a au moins le bon go\u00fbt de ne commettre qu&rsquo;un ou deux films par d\u00e9cennie. Uwe Boll, lui, sans aucun int\u00e9r\u00eat pour le cin\u00e9ma, aligne 3 \u00e0 4 r\u00e9alisations par an. C&rsquo;est peut-\u00eatre ce qui est le plus r\u00e9voltant : pourquoi obtient-il encore des fonds ? Le personnage est tenace, il faut le lui reconna\u00eetre, sa volont\u00e9 est \u00e0 toute \u00e9preuve. Capable de r\u00e9unir &#8211; mais non de diriger &#8211; des acteurs \u00e9m\u00e9rites, il ne s&rsquo;arr\u00eate pas avant d&rsquo;avoir obtenu le financement astronomique requis par son ambition. Mais \u00e0 quoi bon autant crier, lorsqu&rsquo;on a un prot\u00e8ge-dents dans la bouche ? Personne ne comprend la diatribe d&rsquo;Uwe Boll, en dehors de quelques v\u00e9naux investisseurs app\u00e2t\u00e9s par des adaptations de jeux vid\u00e9os \u00e0 succ\u00e8s, qui drainent par la force de l&rsquo;inertie leurs cort\u00e8ges de fid\u00e8les fans &#8211; ces derniers ont la mauvaise habitude de crier au scandale une fois le film ingurgit\u00e9 et la cotisation pay\u00e9e. Sauf que dans le cas pr\u00e9sent, le <a href=\"https:\/\/www.imdb.com\/title\/tt0460780\/\">film n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 rentabilis\u00e9<\/a>. Uwe Boll a ainsi promis d&rsquo;ajouter 35 minutes de pellicule suppl\u00e9mentaire sur le Blue-Ray \u00e0 sortir en d\u00e9cembre (soit une ann\u00e9e apr\u00e8s sa br\u00e8ve exploitation au cin\u00e9ma !). La raison r\u00e9clame un farouche boycott. Et pas seulement de ce film, mais pour tous ceux \u00e0 venir&#8230; Piti\u00e9, n&rsquo;en jetez plus, nous sommes K.O. d&rsquo;avance.<\/p>\n\n\n\n<p>M. Boll est pire que tout ce qu&rsquo;on puisse imaginer; dans <a href=\"https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/wp-content\/uploads\/uwe-boll.mp4\" title=\"\">cette vid\u00e9o<\/a>, regardez-le se congratuler lui-m\u00eame sur la grandeur de son g\u00e9nie, qui est \u00e0 des lieues d&rsquo;\u00e9paves comme Michael Bay. Un artiste incompris, quoi.<br \/>Cette vid\u00e9o devrait vous convaincre de signer la <a href=\"http:\/\/www.petitiononline.com\/RRH53888\/petition.html\" title=\"\">p\u00e9tition demandant \u00e0 Uwe Boll de ne plus tourner<\/a>.<\/p>\n<div class=\"pld-like-dislike-wrap pld-template-1\">\r\n    <div class=\"pld-like-wrap  pld-common-wrap\">\r\n    <a href=\"javascript:void(0)\" class=\"pld-like-trigger pld-like-dislike-trigger  \" title=\"Super article!\" data-post-id=\"683\" data-trigger-type=\"like\" data-restriction=\"cookie\" data-already-liked=\"0\">\r\n                        <i class=\"fas fa-thumbs-up\"><\/i>\r\n                <\/a>\r\n    <span class=\"pld-like-count-wrap pld-count-wrap\">0    <\/span>\r\n<\/div><div class=\"pld-dislike-wrap  pld-common-wrap\">\r\n    <a href=\"javascript:void(0)\" class=\"pld-dislike-trigger pld-like-dislike-trigger  \" title=\"Pas terrible...\" data-post-id=\"683\" data-trigger-type=\"dislike\" data-restriction=\"cookie\" data-already-liked=\"0\">\r\n                        <i class=\"fas fa-thumbs-down\"><\/i>\r\n                <\/a>\r\n    <span class=\"pld-dislike-count-wrap pld-count-wrap\">0<\/span>\r\n<\/div><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Peut-on \u00eatre de mauvais go\u00fbt et insipide \u00e0 la fois ? 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