{"id":58,"date":"2005-09-06T17:59:48","date_gmt":"2005-09-06T15:59:48","guid":{"rendered":"http:\/\/www.ikiru.ch\/blog\/?p=58"},"modified":"2025-05-08T18:57:47","modified_gmt":"2025-05-08T23:57:47","slug":"matrix-reloaded","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.jcvignoli.com\/blog\/2005\/matrix-reloaded","title":{"rendered":"Matrix Reloaded"},"content":{"rendered":"\n<p>On peut souvent entendre que pour conna\u00eetre la qualit\u00e9 d&rsquo;un homme, il faut voir ce qu&rsquo;il a dans le pantalon. Ca choque, et pourtant on a l&rsquo;habitude de faire la m\u00eame chose avec les films, et de regarder ce qu&rsquo;ils ont dans les effets sp\u00e9ciaux.<\/p>\n\n\n\n<p>De ce c\u00f4t\u00e9-l\u00e0, Matrix Reloaded se rapproche des tous grands, car le seul poste \u00ab\u00a0SFX\u00a0\u00bb dans la rubrique comptable est griffonn\u00e9 d&rsquo;un $100&rsquo;000&rsquo;000. Ahem, il y a parfois des choses ind\u00e9centes en ce bas monde.<\/p>\n\n\n\n<p>La suite de l&rsquo;\u00e9quivalent des chocs p\u00e9troliers des ann\u00e9es 70 dans le cin\u00e9ma \u00e9tait, il faut l&rsquo;avouer, d\u00e9j\u00e0 condamn\u00e9e avant sa sortie. Au contraire de ce qu&rsquo;on pouvait entendre apr\u00e8s l&rsquo;une des autres trilogies, <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Lord of the Rings<\/span> (LOTR), peu s&rsquo;attendaient \u00e0 \u00eatre aussi \u00e9merveill\u00e9s avec la s\u00e9quelle du r\u00e9volutionnaire Matrix. Il faut dire que le premier volume avait d\u00e9clench\u00e9 un raz-de-mar\u00e9e, que le temps nous permettra de comparer ou nom avec la troisi\u00e8me grande trilogie de ce d\u00e9but de si\u00e8cle, j&rsquo;ai nomm\u00e9 Star Wars.<\/p>\n\n\n\n<p>La triple comparaison n&rsquo;est pas ici gratuite : chaque triptyque contient une proportion ahurissante d&rsquo;effets sp\u00e9ciaux, chacun a une cohorte de z\u00e9l\u00e9s fid\u00e8les, chacun se veut comme une oeuvre majeure de cin\u00e9ma.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais la relation s&rsquo;arr\u00eate \u00e0 cela, du moins avec <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Star Wars<\/span>; peut-\u00eatre parce que ce dernier est d\u00e9j\u00e0 la suite d&rsquo;une autre trilogie, ce sont bien les premiers \u00e9pisodes de LOTR et de Matrix qui ont d\u00e9cha\u00een\u00e9s les foules et accessoirement fait couler beaucoup d&rsquo;encre. Les deux (trois) r\u00e9alisateurs ont fait le choix de sortir les deux derniers \u00e9pisodes \u00e0 une tr\u00e8s courte \u00e9ch\u00e9ance. Mais poussant la scission plus loin, Matrix se veut a connotation philosophique, et LOTR seulement contemplatif.<\/p>\n\n\n\n<p>Matrix premi\u00e8re mouture f\u00fbt une innovation technique sans pr\u00e9c\u00e9dent dans le monde de l&rsquo;info-cin\u00e9ma et dans l&rsquo;esth\u00e9tique cin\u00e9matographique. Utilisant une technique fran\u00e7aise, pr\u00e9c\u00e9demment test\u00e9e dans un clip de Daft Punk, les 360\u00c2\u00b0 virtuels se sont incrust\u00e9s dans nos r\u00e9tines, mais dans nos consciences aussi. De nombreux films y feront r\u00e9f\u00e9rence, l&rsquo;utiliseront, la parodieront. L&rsquo;esth\u00e9tique elle-m\u00eame, d&rsquo;un teint verd\u00e2tre, les combats, intronisant enfin les cascades hong-hongkongaises et ouvrant la grande porte \u00e0 une multitude de films de genre (notamment Tigres et dragons), bref, d\u00e9tracteurs ou amateurs, il faut avoir l&rsquo;honn\u00eatet\u00e9 de l&rsquo;avouer, quelques furent les d\u00e9fauts de <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Matrix<\/span>, il y eu un avant, il y eu un apr\u00e8s. Ce qui pr\u00e9tendent le contraire sont aveugl\u00e9s par un id\u00e9ologie boiteuse, et se mentent \u00e0 eux-m\u00eames.<\/p>\n\n\n\n<p>Malheureusement, le deuxi\u00e8me opus se r\u00e9v\u00e8le une copie en ce qui concerne l&rsquo;esth\u00e9tique, ou l&rsquo;innovation technique. Les fr\u00e8res Wachowski se reposent sur leurs lauriers ? Peut-\u00eatre, mais au moins ils gardent une certaine coh\u00e9rence avec leur premier film. Les cascades sont identiques, les combats pareils, sauf peut-\u00eatre que le super-h\u00e9ros Neo peut maintenant voler; il ne lui manque plus que les collants et la cape rouge, et la ressemblance est telle que je me suis vraiment attendu \u00e0 le voir faire tourner la Terre, pour remonter dans le pass\u00e9&#8230; \u00e0 la mort de sa douce. Ce n&rsquo;est pas une attaque gratuite, je l&rsquo;ai vraiment pens\u00e9 (bien qu&rsquo;un court instant), vu le nombre \u00e9norme de clins d&rsquo;oeils (hommages, diront certains) faits \u00e0 quantit\u00e9 d&rsquo;autres films.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u00e9chec principal de Matrix 2, c&rsquo;est de ne pas avoir su nous faire oublier la premi\u00e8re \u00e9dition. Nous n&rsquo;attendions pas de nouvelles techniques \u00e0 couper le souffle, mais nous reb\u00e2cher ad nauseum les m\u00eames combats, les m\u00eames effets \u00e0 tout bout de champs, c&rsquo;en est r\u00e9ellement lassant. A certains moments, on ne comprend m\u00eame plus pourquoi les protagonistes se battent, si ce n&rsquo;est pour faire (beaucoup) bosser les bo\u00eetes de SFX. La sc\u00e8ne o\u00f9 Neo se bat face \u00e0 l&rsquo;arm\u00e9e d&rsquo;agents Smith aurait pu \u00eatre d\u00e9lectable (et tendre vers un <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Being John Malkovitch<\/span>), mais elle est b\u00eatement longue. C&rsquo;est simple, le film dure plus de 2h, et les bons deux tiers sont consacr\u00e9s aux bagarres. Pour un peu, on en regretterait Bruce Lee.<br \/><\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p><br \/>Matrix provoquait un certain vertige le long du film, au fil de la d\u00e9couverte du sc\u00e9nario, on attendait avait angoisse, le coeur palpitant, la bouche s\u00e8che et le cerveau bouillonnant les choix que ferait Neo. Non pas le simple choix d&rsquo;une pilule viagra ou amph\u00e9tamine, mais celle d&rsquo;assumer sa condition, d&rsquo;accepter ce qu&rsquo;il est. Le spectateur se fondait dans l&rsquo;\u00e9cran, vivait intens\u00e9ment les d\u00e9dales emprunt\u00e9s par Thomas Anderson. On \u00e9tait laiss\u00e9 dans le flou. On se laissait aller \u00e0 des r\u00e9flexions sur le d\u00e9terminisme ou sur le volontarisme de la vie, sommes-nous plus que la simple addition de nos atomes, y a-t-il quelque chose de plus en l&rsquo;\u00eatre humain qu&rsquo;en l&rsquo;animal (in extenso la machine). On pouvait se livrer \u00e0 une v\u00e9ritable r\u00e9flexion philosophique, bien que d\u00e9passant tr\u00e8s rapidement le cadre le film, qui ne faisait que donner des pistes.<\/p>\n\n\n\n<p>Du moins, jusqu&rsquo;\u00e0 ce que LE choix soit fait, celui d&rsquo;\u00eatre le sauveur de l&rsquo;humanit\u00e9, o\u00f9 l\u00e0, de toute mani\u00e8re, le h\u00e9ros \u00e0 l&rsquo;\u00e9cran n&rsquo;avait d\u00e9cid\u00e9ment plus rien de commun avec le quidam, capable de trancher \u00e0 mains nues le b\u00e9ton comme d&rsquo;autres cassent des biscottes.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Matrix reloaded<\/span>, bien que Neo ait de nouveaux super-pouvoirs, il va \u00eatre ramen\u00e9 \u00e0 sa condition humaine; il n&rsquo;est \u00e0 nouveau rien d&rsquo;autre qu&rsquo;un pion sur l&rsquo;\u00e9chiquier, et bien qu&rsquo;\u00e9tant le Roi (je dirais plut\u00f4t la Reine, vu \u00e0 la vitesse o\u00f9 il est capable de se d\u00e9placer), il fait partie d&rsquo;un plan bien r\u00f4d\u00e9. Et bien que n&rsquo;ayant rien de commun avec Patrick McGohan, il est le sixi\u00e8me Roi a \u00eatre \u00e9lu. Jusque-l\u00e0, le film \u00e9tait un plaidoyer du libre-arbitre, qui semble ici trouver sa fin, Neo n&rsquo;\u00e9tant qu&rsquo;une \u00e9quation, chaotique peut-\u00eatre, mais pr\u00e9visible tout de m\u00eame. On se demande alors comment le chaos peut \u00eatre pr\u00e9vu, puisque par d\u00e9finition il est hors de tout calcul; mais l&rsquo;oracle (Gloria Foster), qui d\u00e9fiant toute pr\u00e9vision ne tournera pas le troisi\u00e8me \u00e9pisode de Matrix (la vie l&rsquo;ayant quitt\u00e9), est un facteur chaotique introduit au sein m\u00eame de la matrice, charg\u00e9e de ramener les brebis \u00e9gar\u00e9es dans le droit chemin. Le probl\u00e8me avec ce genre de plat pr\u00e9-cuit, c&rsquo;est qu&rsquo;on peut le reservir \u00e0 toutes les sauces, et m\u00eame le dernier choix de Neo, consistant \u00e0 risquer la vie de la race humaine pour la vie de l&rsquo;\u00eatre aim\u00e9, pourrait \u00eatre r\u00e9chauff\u00e9 par la suite en explicant que ce choix aussi, \u00e9tait pr\u00e9vu. Ce type d&rsquo;explication met le doigt dans un engrenage aux rouages grin\u00e7ants, qu&rsquo;il faut savoir manier avec toute l&rsquo;huile n\u00e9cessaire. Et mettre trop d&rsquo;huile (trop justifier l&rsquo;explication), c&rsquo;est risquer de d\u00e9raper sur sa propre flaque.<\/p>\n\n\n\n<p>Tr\u00e8ve de m\u00e9taphores, le film rec\u00e8le quelques bonnes id\u00e9es au final, mais il est bien en dessous de son pr\u00e9d\u00e9cesseur; aux images dantiennes des champs d&rsquo;humains qui, tels des \u00e9pis de ma\u00efs, se faisaient cultiver par des machines, sont venues les remplacer des images plates, sans inspiration, de Zion, la ville qui dans la bouche de Morph\u00e9us sonnait comme une nuit \u00e9toil\u00e9e, remplie d&rsquo;espoir. Quelques images d&rsquo;une rave partie assez bien fichue, tr\u00e8s sensuelle mais n&rsquo;atteignant pas la qualit\u00e9 de celle de Blade, un centre de contr\u00f4le pour spationefs tr\u00e8s \u00e9pur\u00e9, cela fait assez peu \u00e0 se mettre sous la dent. Il faut l&rsquo;avouer, le film est tellement rempli de combats, que cela ne peut pas laisser prendre racine \u00e0 un sc\u00e9nario.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 tout, le rythme est assez soutenu, le suspense bien pr\u00e9sent, ce qui rapproche Matrix deuxi\u00e8me du nom beaucoup plus d&rsquo;un <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Die Hard<\/span>, que de sa propre pr\u00e9quelle. On ne s&rsquo;ennuie pas (hormis la sc\u00e8ne avec les 1001 agents Smith, \u00e0 laquelle il faut peut-\u00eatre rajouter celle du combat \u00e0 l&rsquo;arme blanche avec les sbires de Merovingian), mais il manque quelque chose pour en faire plus qu&rsquo;un film kleenex. Quelque chose que poss\u00e9dait la premi\u00e8re mouture, mais qui fait assur\u00e9ment d\u00e9faut dans sa suite.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors voil\u00e0, bien des portes restent ouvertes pour le futur <span data-lum_link_maker=\"popup\" class=\"notneeded\">Matrix Revolutions<\/span> : qu&rsquo;est-ce qui fait disjoncter l&rsquo;agent Smith et son nouveau pouvoir, qui \u00e9tait Merovingian, qui a con\u00e7u l&rsquo;architecte, quel est ce sombre type qui a tent\u00e9 de tuer Neo et qui est sorti vivant de Zion, etc. Le terrain a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cap\u00e9 \u00e0 la soude caustique, cette fois-ci, pour l&rsquo;\u00e9pisode suivant. Un sc\u00e8ne d\u00e9montrant, \u00e0 mon avis, le peu d&rsquo;int\u00e9r\u00eat qu&rsquo;on eu les fr\u00e8res Wachowski pour ce film : la sc\u00e8ne finale, absolument ridicule et totalement incontr\u00f4l\u00e9e. Neo, dans le coma, et tout le monde s&rsquo;en fout. On veut nous faire croire qu&rsquo;il est dans un \u00e9tat critique, mais aucun moyen (ni la musique, ni le jeu d&rsquo;acteur, ni les plans faits par la cam\u00e9ra), n&rsquo;est mis en oeuvre pour tenter de nous faire ressentir la plus petite \u00e9motion. On sait qu&rsquo;il va se r\u00e9veiller, il n&rsquo;y a aucun doute; pourquoi cette sc\u00e8ne, alors ?<\/p>\n\n\n\n<p>La r\u00e9ponse \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 dans les dialogues, revenant \u00e0 plusieurs reprises dans le film : \u00ab\u00a0on fait d&rsquo;abord le film, et on se pose la question du pourquoi plus tard\u00a0\u00bb. (dialogue \u00e0 peine modifi\u00e9)<\/p>\n\n\n\n<p>Dommage, car en travaillant le film un peu plus, en faisant moins de remplissages, les fr\u00e8res Wachowski auraient pu rentrer dans la l\u00e9gende avant m\u00eame que trop d&rsquo;eau n&rsquo;ait coul\u00e9e sur les ponts.<\/p>\n\n\n\n<p>(message original du 03-11-2003 @ 01:56:01)<\/p>\n<div class=\"pld-like-dislike-wrap pld-template-1\">\r\n    <div class=\"pld-like-wrap  pld-common-wrap\">\r\n    <a href=\"javascript:void(0)\" class=\"pld-like-trigger pld-like-dislike-trigger  \" title=\"Super article!\" data-post-id=\"58\" data-trigger-type=\"like\" data-restriction=\"cookie\" data-already-liked=\"0\">\r\n                        <i class=\"fas fa-thumbs-up\"><\/i>\r\n                <\/a>\r\n    <span class=\"pld-like-count-wrap pld-count-wrap\">0    <\/span>\r\n<\/div><div class=\"pld-dislike-wrap  pld-common-wrap\">\r\n    <a href=\"javascript:void(0)\" class=\"pld-dislike-trigger pld-like-dislike-trigger  \" title=\"Pas terrible...\" data-post-id=\"58\" data-trigger-type=\"dislike\" data-restriction=\"cookie\" data-already-liked=\"0\">\r\n                        <i class=\"fas fa-thumbs-down\"><\/i>\r\n                <\/a>\r\n    <span class=\"pld-dislike-count-wrap pld-count-wrap\">0<\/span>\r\n<\/div><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On peut souvent entendre que pour conna\u00eetre la qualit\u00e9 d&rsquo;un homme, il faut voir ce qu&rsquo;il a dans le pantalon. 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