Le nucléaire, c’est de la bombe !

Il y a des fois où l'on se trouve bien malin d'avoir eu une idée, puis on se rend compte que 3 semaines plus tôt la même idée a été appliquée avec un talent extraordinaire : https://www.dailymotion.com/video/7fd2Pp3LQand8lWGg "Monsanto président" et "le nucléaire, c'est de la bombe", ils ont pris du bon temps les salauds.

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30 novembre à Genève : Villes unies contre la peine de mort, une action commune mondiale

Villes Unies contre la Peine de Mort : Genève bouillonne d'opposition ! La peine de mort survit toujours, mais l'opposition poursuit son oeuvre de dénonciation. La tradition veut qu'à l'occasion de la journée mondiale des villes unies contre la peine de mort, soit le 30 novembre ((Le choix de cette date renvoie au 30 novembre 1786, jour de la première suppression de la peine de mort par l'Etat souverain du Grand-duché de Toscane. C'est ainsi qu'en hommage à cette décision historique, le 30 novembre de chaque année, des communes du monde entier illuminent un monument pour dire non à la…

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Saikaku ichidai onna

50 ans avant Dancer in the Dark, Kenji Mizoguchi osait un portrait de femme dévastée à qui la vie n’épargne aucune horreur. Mais là où Lars Von Trier s’arrête, trouvant dans la mort le facile échappatoire aux souffrances endurées, Mizoguchi va plus loin, explore avec férocité toutes les facettes du désespoir féminin dans Saikaku ichidai onna (La vie de O Haru, femme galante, mais les traductions de ce titre diffèrent parfois). Ce film, sans concession ni fioriture, recule paradoxalement là où Von Trier s’avance lourdement, sans finesse; le premier offre une vision d’ensemble qui fait mal à l’âme, alors que le second, drapé de pathos en prêt-à-porter, s’oublie dès les lumières allumées. La hauteur prise par le réalisateur nippon lui permettant un traitement incisif de la condition féminine sans atermoiements superflu. La distance de Mizoguchi évite le sentiment d’être pris en otage comme pour Von Trier, le film de ce dernier ne laissant d’autre choix pour le spectateur que celui d’être mécaniquement ému : beaucoup plus sincère et adroit, Kenji Mizoguchi tranche dans le vif avec une précision et un détachement chirurgicaux, pour qui l’ablation est permanente.

O Haru est une femme qui passera sa vie à chercher « l’amour sincère ». Mise sur cette voie dès son plus jeune âge par un homme de condition inférieure, avec qui elle a traditionnellement l’interdiction d’entretenir toute liaison, elle perdra tout en choisissant de s’adonner à cet amour impossible : une fois leur (courte) relation découverte, son amant lui laissera pour consigne de chercher à tout prix « l’amour sincère », avant d’être décapité par de hauts responsables veillant au respect des bonnes moeurs. Dévastée lorsqu’elle apprendra la nouvelle, O Haru se remettra péniblement de sa mort, gardant à l’esprit ses dernières paroles.
(suite…)

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De l’impossibilité des races

Sus au politiquement correct, appelons un chat un chat, et cessons de prendre des pincettes pour exprimer ce que nous savons tous être vrai ! Les races existent, et ce n'est pas être raciste que de dire qu'il existe des différences entre les hommes ! Sous ce cris du coeur lancé périodiquement dans le débat politique ou dans le cercles des proches, que nous avons tous entendu - voire auquel nous avons participé - se cachent sans coup férir les racines du racisme. Pourquoi ? Parce que sous le couvert de démonter un "politiquement correct" qui nous empêche d'utiliser des…

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